
M. ATRI Koffi Eli, Coordinateur National du PMF/FEM a indiqué que l’atelier vise à faire approprier aux participants un certain nombre d’outils et d’approches chers au PNUD : à savoir : le genre, les droits humains, la gestion axée sur les résultats et la participation.
M. HIEN Bernard, Chargé du Programme Pauvreté-Environnement au PNUD, représentant de la Représentante Résidente du PNUD au Togo, a présenté aux structures dont le projet a été sélectionné dans le cadre du 1er Appel à proposition par le PMF/FEM, ses vives félicitations.
En effet, 177 projets ont été soumis à cette occasion, et au bout d’une sélection rigoureuse, 12 ont été retenus. Il a fait remarquer qu’après l’étape de sélection, le Comité de Pilotage du PMF/FEM a dû faire le suivi afin de s’assurer que les structures dont les projets ont été sélectionnés disposent des capacités pour la mise en œuvre desdits projets.
Les projets retenus ont été intégrés à un réseau mondial de 11500 microprojets visant à améliorer la gestion de l’environnement dans le monde. Dans ces conditions, a prévenu l’orateur, deux défis devront être relevés à savoir :
• prouver aux yeux de la communauté internationale que le Togo est prêt pour participer au mécanisme du PMF/FEM, 18 ans après son lancement au niveau mondial et
• démonter que le PMF/FEM est un espoir pour les organisations à la base.
Pour cela, chaque structure a non seulement le privilège de capitaliser le présent financement, mais aussi de parvenir à mobiliser des financements additionnels.
Une demi-douzaine de modules ont été présentés aux participants. Le but est de favoriser la mise en œuvre et la gestion efficaces des projets du PMF/FEM.
L’atelier a pris fin avec la signature des conventions de financement.
Il s’agit de l’acte juridique passé entre le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et les premiers responsables des 12 structures ayant bénéficié de l’appui dans la cadre du 1er Appel à Proposition du PMF/FEM au Togo.