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                 ONG DE PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DE
                       PROMOTION DE DEVELOPPEMENT DURABLE

 

CAMPS CHANTIERS INTERNATIONAUX ETE 2015

 

 

ROCCET tire la sonnette d'alarme à propos de la destruction des forêts togolaises, cas de la forêt clasée de Bayémé


Vue partielle des organes de presse invités   Secrétaire Permanent du ROCCET au micro



Le Togo disposait, il y a quelques années de 83 aires protégées, d'une superficie totale d'environ 773 811 ha, dont 628 000 ha ont été définies comme parcs nationaux et réserves de faune au cours des années 70 et 80. Des pans entiers de ces espaces protégés ont fait l'objet de conversions diverses ; faisant, aujourd'hui, des aires protégées togolaises (une dizaine d'aires seulement), des ressources marginales. La «  surface forestière productive totale du Togo estimée à 386 000 ha soit 6,8% de la superficie nationale, avec un fort taux moyen de déforestation annuel de 4,5% (FAO, 2007) » .

 

Bon nombre des actes de destruction des forêts sont l'œuvre de certaines autorités compétentes, c'est le cas de la forêt classée de Bayémé dans La préfecture de Zio, qui, à la date du 12 mars 2015, a connu une destruction de l'ordre de 90 ha (sur les 159, 53 ha qu'elle compte).

 

 

Les atteintes à ces aires protégées ont fait réagir le Réseau des organisations de la société civile sur les changements climatiques et l'énergie au Togo (ROCCET), à travers une conférence de presse tenue le vendredi 17 avril 2015 à Lomé.

 

A travers cette conférence de presse, ROCCET a informé les médias qu'il a adressé un mémorandum au gouvernement, et lui a demandé de faire cesser, sans délai, l'opération de démantèlement de la forêt de Bayémé.

Si le gouvernement reste insensible à l'interpellation du Réseau, celui-ci entend, entre autres, rencontrer les sommités de l'Etat, initier une action en justice ou encore mobiliser les acteurs de développement à l'interne tout comme à l'externe.

 

Oxfam et le FOSCAO pour la promotion de la ratification et la domestication des cadres et politiques légaux d'envergure internationale en Afrique de l'Ouest

 

Photo de groupe   Participants au cours d'une séance plénière

 

Dans le cadre de la réalisation des activités contenues dans le projet « promotion de la ratification et domestication des cadres et politiques légaux d'envergure internationale en vue de garantir la gouvernance en faveur des pauvres, basée sur les droits en Afrique de l'Ouest- Phase 1. 2014/ 2015 », Oxfam a appuyé le Forum de la Société civile de l'Afrique de l'Ouest (FOSCAO) à mener une étude approfondie sur l'état actuel de la ratification des lois inhérentes aux droits humains, au genre et à la gouvernance dans les 15 pays membres de la CEDEAO.

 

L'objectif du projet est de clarifier les cadres légaux applicables et de faciliter les travaux de plaidoyers fondés sur les Droits et menées par des Organisations de la Société civile ouest africaines.

Le rapport d'étude, les profils des pays au cas par cas sur les Droits de l'Homme et les rapports analytiques étant disponible, ont organisé à Abuja les 17- 18 mars 2015, une réunion régionale des partenaires visant à présenter officiellement aux participants, ledit rapport et lancer le site internet.

 

 

L'atelier a offert aux participants l'opportunité d'échanger sur les voies et moyens à utiliser pour travailler en synergie en vue de la concrétisation de la vision 2020 de la CEDEAO et celle des pays membres en matière des Droits de l'homme et des obligations légales, la bonne gouvernance dans le contexte régional qui présente en 2015 plusieurs défis y compris la conduite équitables des processus électoraux dans plusieurs pays tels que la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Nigéria, le Burkina Faso et le Togo, la Situation de l' insécurité dans plusieurs parties de la région et l' éradication de l'épidémie du virus Ebola.

 

Les Amis de la Terre-Togo jouant le rôle de Point Focal de FOSCAO-Togo a participé à cette importante rencontre.

 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.westafricagov.org  

 

Veuillez lire ici le Communiqué final de l'atelier

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Les USA forcent les nations africaines à adopter des aliments génétiquement modifiés, selon un nouveau rapport

 

 

 

Réunion constitutive du nouveau Comité national du programme sur l'Homme et la biosphère

 

Représentant de Les Amis de la Terre-Togo dans le Comité Photo de famille des participants à la réunion

 

Devenu presque inopérant, depuis quelques années, parce que, entre autres, plusieurs de ses membres ont été admis à la retraite, le comité national du programme MAB , ( de l'anglais Man And Biosphere) du Togo, renaît ; ceci au terme de la réunion constitutive du nouveau comité national dudit Programme qui s'est tenue le 02 février 2015, à Lomé.

 

Le Programme sur l'Homme et la biosphère de l'UNESCO, l ancé en 1971, est un programme scientifique intergouvernemental visant à établir une base scientifique afin d'améliorer les relations entre les individus et leur environnement.

 

Il a pour objectif de contribuer au développement des connaissances scientifiques en vue de gérer rationnellement les ressources et d'assurer leur conservation, de former des cadres compétents dans ce domaine, et de diffuser les connaissances acquises tant auprès des décideurs de chaque pays que des populations.

 

Le programme associe les sciences exactes, naturelles et sociales, l' économie et l' éducation pour améliorer les moyens de subsistance des populations, le partage équitable des bénéfices et pour sauvegarder des écosystèmes naturels.

 

Le comité national du Programme compte 3 sous-commissions parmi lesquelles la sous-commission «  identification de réserves naturelles à inscrire sur la liste de la biosphère » où Les Amis de la Terre-Togo est représentée . Les autres sous commissions sont : la sous-commission Formation et la sous-commission Recherche et gestion de l'écosystème.

 

Projet changements climatiques, commerce agricole et la sécurité alimentaire dans la CEDEAO

 

Table d'honneur de l'atelier Photo de famille des participants à l'atelier

 

Le 29 janvier 2015 s’est tenu à la salle auditorium de l’Université de Lomé, un atelier de validation de l’étude du Profil National sur les changements climatiques, le commerce agricole et la sécurité alimentaire dans la CEDEAO.
Cette rencontre était organisée par l’Institut des ressources naturelles de l’Université des Nations Unies, en collaboration avec le Centre africain des politiques de climat de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.


Elle a regroupé une trentaine de participants, à savoir des experts du climat, hydrologues, écologistes, experts agricoles et commerciaux, chercheurs, responsables gouvernementaux en charge de l’agriculture, l’environnement, du commerce, de l'eau, les organisations non gouvernementales et des partenaires techniques et financiers qui s’intéressent aux questions citées plus haut.


L'objectif général de l’atelier est d’examiner le rapport provisoire d'évaluation du profil du Togo (sus-cité), et de faire des propositions et recommandations pour son amélioration.

 

Le projet en objet vise à déterminer si les systèmes de production agricole et les politiques commerciales de la CEDEAO peuvent être ajustés pour atténuer l’impact des changements climatiques sur la sécurité alimentaire et promouvoir le développement durable dans la région.


La COPAGEN-Togo face à la presse au sujet de l'Avant-projet de règlement portant cadre juridique communautaire de biosécurité en Afrique de l'Ouest

 

Vue partielle des participants à la conférence de presse  Interview à l'issue de la conférence de presse

 

Face aux risques que font peser les Organismes génétiquement modifiés (OGM) sur les plans éthique ("brevetage du vivant"), sanitaire (impacts sur la santé humaine), environnemental (atteinte à la  biodiversité ) et économique (perte de valeurs des cultures de l' agriculture biologique  en cas de dissémination trop grande, perte de la  souveraineté alimentaire ), l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), a lancé son Programme régional de biosécurité (PRB-UEMOA).

 

L'objectif dudit Programme est de définir un cadre juridique communautaire de biosécurité pour permettre aux Etats membres de l'Union de remplir leurs obligations vis-à-vis du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques.

 

Ce cadre juridique en projet ne satisfait pas la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN) dont la branche togolaise a organisé le 17 décembre 2014 à Lomé, une conférence de presse sous le thème : «Pour la connaissance du droit des communautés à déclarer des zones sans OGM ».

 

L'objectif de cette conférence de presse est d'attirer l'attention des médias sur la problématiques des OGM et ses enjeux par rapport à la santé humaine et animale et à l'environnement ainsi que les conditions socioculturelles et économiques des communautés de l'Afrique de l'ouest.

 

Aux termes des discussions, les panélistes ont pu échanger avec les médias entre autres, sur : les observations formulées par COPAGEN au sujet de l'Avant-projet de règlement portant cadre juridique communautaire de biosécurité en Afrique de l'Ouest (de l'UEMOA), le point sur la pétition de COPAGEN sur cet avant-projet de règlement ainsi que les actions que COPAGEN compte mener pour la mise en train d'un cadre de biosécurité exempt d'externalités négatives pour les communautés.

 



La responsabilité sociétale des entreprises au cœur d'un atelier régional de formation à Cotonou

 

Industrie extractive  Remise d'attestation à la fin de l'atelier

 

Organisé du 1er au 5 décembre 2014, par la Dynamique OSCAF, et soutenu financièrement par SOMO et CNV Internationaal, l'atelier régional de formation et de renforcement des capacités des organisations de la société civile et experts dans le domaine de la recherche sur les multinationales s'est déroulé dans la capitale béninoise.

L'un des objectifs de l'atelier était d'approfondir les connaissances théoriques et pratiques des participants sur les bases conceptuelles et  méthodologiques de la recherche qualitative avec un accent particulier sur les exigences en matière de recherche sur les multinationales.

 

Regroupant des acteurs de la société civile et des syndicalistes venus de plusieurs pays d'Afrique francophones, la formation s'est essentiellement reposée sur le manuel de Recherche, édition de novembre 2013 de SOMO.

 

SOMO est une organisation hollandaise qui entend accroître l'efficacité des projets de recherche et maintenir un haut niveau de qualité de la recherche. Ainsi, sa recherche est orientée vers l'action et, en vue de changement social durable.

 

Les Amis de la Terre-Togo a pris part à cet atelier qui a permis, entre autres, de finaliser quelques projets de recherche-action sur les multinationales qui seront mis en œuvre en 2015.

 

Notons que les informations théoriques ont été complétées avec des exercices et une visite de terrain.

 

 

Prévenir les impacts négatifs de l'exploitation du pétrole au Togo

 

Banderole de l'atelier  Photo de famille de l'atelier

 

L'exploitation du pétrole, plutôt que d'être un facteur de développement durable est considérée en Afrique comme une malédiction et aussi source de conflits parfois violents.

 

Afin de prévenir les impacts négatifs de l'exploitation du pétrole au Togo, l'ONG Les Amis de la Terre-Togo, avec l'appui financier de FoEI, a initié une campagne de sensibilisation des communautés riveraines des zones d'exploitation de pétrole pour la défense de leurs droits.

 

Dans le cadre de cette activité, ADT-Togo a organisé le 19 novembre 2014, à Lomé, un atelier de restitution des résultats de la visite d'échanges qu'elle a effectuée avec la communauté Doèvi Kopé (communauté de pêcheurs, riveraine des sites d'exploitation éventuelle du pétrole au Togo) à Aboadzé (au Ghana) pour partager les expériences locales afin de se prémunir contre les externalités négatives, souvent éprouvées, dans le cadre de l'exploitation pétrolière.

 

Les populations ont exprimé leur désir, au cas où le Togo décide d'exploiter le pétrole, d'être associées au processus afin que leurs intérêts soient sauvegardés et que l'environnement soit préservé.

 

Le Togo se dote d'outils nécessaires à la gestion des inondations

 

 Vue partielle de la table d'honneur   Vue partielle des participants

 

Dans le cadre de son « Projet gestion intégrée des catastrophes et des terres » qui prend en compte les questions liées au changement climatique, à la gestion des terres, à la désertification et aux inondations, le Togo s'est doté d' une carte topographique de gestion des inondations de la ville de Lomé et ses environs.

 

Cet outil de planification et de gestion des urgences élaboré par le groupement de consultants internationaux GEOCONSULT/GESTER, sous la supervision de la Direction générale de la cartographie, a été présenté à près de 80 personnes, (différents départements ministériels, partenaires techniques et financiers, acteurs non étatiques), le 6 novembre 2014 à la salle de réunion du ministère de l'environnement et des ressources forestières.

 

Cette carte topographique comprend : la cartographie des aléas, la cartographie des vulnérabilités et celle des risques.

 

Le Togo en passe d'améliorer ses projets et stratégies et politiques de développement durable

 

 table d'honneur, à l'ouverture   vue partielle des participants à l'atelier

 

Le Ministère de la Planification, du Développement et de l'Aménagement du Territoire a organisé, avec l'appui technique et financier de l'Organisation Internationale de la Francophonie, un atelier de formation sur la Grille d'Analyse du Développement Durable (GADD) du 20 au 23 octobre 2014 à l'hôtel SANCTA MARIA à Lomé.

 

Cet atelier qui a regroupé environ soixante dix personnes venant de l'administration publique, des organisations de la société civile ; des organismes de coopération bilatérale et multilatérale, ainsi que des organisations internationales vise à évaluer les différents documents de planification stratégique du pays.

 

Aussi, au terme de l'atelier, les capacités des participants ont-elles été renforcées sur les principes et enjeux de développement durable dans les politiques, stratégies, plans, programmes et projets de développement, notamment, la Stratégie Accélérée et de promotion de l'emploi, la stratégie nationale de développement durable, le programme de renforcement des capacités et de modernisation de l'Etat pour le développement durable.

 

La Grille d'Analyse du Développement Durable (mise au point par la chaire en éco-conseil de l'université de Québec en Chicoutimi)  est l'un des outils récents promus par l'OIF en vue d'améliorer les projets et politiques par la prise en compte d'éléments nouveaux tels que la gouvernance, la culture et l'éthique.

 


Le Togo a célébré la Journée internationale de prévention des catastrophes

 

table d'honneur de la célébration de la jipc L'assistance

 

Le Togo, à l'instar d'autres pays, a célébré la Journée internationale de prévention des catastrophes. Le thème retenu pour l'année 2014 est : « les personnes âgée face aux catastrophes, leurs besoins, leur contribution à la compréhension et la réduction des risques dans leurs communautés ».

 

L'objectif de cette journée est de sensibiliser les gens à la manière de prendre des mesures afin de réduire leur risque en cas de catastrophe.

Ils étaient environ 400 personnes (personnes âgées, acteurs de la société civile, membres du gouvernement, partenaires techniques et financiers, médias, chefferie traditionnelle, etc.) à répondre à l'invitation de la plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophe.

 

Très mobilisées, les personnes du 3 e âge ont massivement pris part, le 13 octobre 2014, à Jess Hôtel (à Lomé) à cet événement. Pas moins de six allocutions ont été prononcées dont ceux du Président du Conseil National consultatif des personnes âgées et de Mme la ministre de l'Action sociale, de la Promotion de la femme et de l'Alphabétisation.

 

Dans son, allocution, celle-ci a expliqué à quel titre le choix a été porté sur les personnes âgées pour la célébration de cette année.

Ce choix s'explique, d'abord,a-t-elle dit par le fait que les personnes âgées, de par leur situation personnelle (réduction des aptitudes physiques, extrême pauvreté, analphabétisme, etc.), et

Ensuite, leurs expériences constituent un atout pour développer la résilience aux risques de catastrophes dans leurs communautés.

 

Un film documentaire sur la façon des personnes âgées vivent les impacts des catastrophes et les mesures pour les atténuer a mis fin à cette cérémonie de commémoration.

 

 

La société civile se prononce sur le projet hydroélectrique d'Adjarala


 Porte-parole des OSC table d'honneur


Le Bénin et le Togo se proposent de réduire pour les deux pays la facture énergétique. Pour ce faire, ils entendent réaliser le projet d'aménagement hydroélectrique d'Adjarala. Il se compose, d'un barrage, d'un réservoir, d'une centrale électrique, de lignes de transport d'énergie électrique, et de routes d'accès, d'un pont, d'une cité ouvrière et de petites infrastructures.

 

Les organisations de la société civile togolaise ayant à cœur de contribuer à la mise en œuvre durable du projet ont, au cours de l'audience publique argumentaire tenue le 25 août 2014 à Notsè, présenté un mémorandum dont l'intérêt est d'améliorer, de façon substantielle, l'Etude d'impact environnemental et social et le plan de gestion environnemental et social, notamment en ce qui concerne les modalités de réinstallation des personnes affectées, l'évaluation et l'indemnisation pour cause de biens qui seront perdus, les mesures visant à atténuer les incidences du projet sur l'environnement, etc.

Pour le détail, veuillez accéder au contenu du mémorandum.


Renforcement des capacités des communautés riveraines des sites d'exploitation minière sur l'eau et les industries extractives 

 

Photo de famille Participants à un des ateliers


Avec l'appui financier de France Libertés – Fondation Danielle Mitterrand, Les Amis de la Terre-Togo a conduit le projet cité un projet de renforcement des capacités des communautés riveraines des sites d'exploitation minière sur l'eau et les industries extractives :

Cinq activités ont été menées dans le cadre de ce projet. Il s'agit du développement du matériel de formation sur le droit à l'eau et la transparence économique dans l'eau (1) ; atelier de formation des membres de la Coalition Publiez Ce que Vous Payez-Togo (2) ; atelier de formation des responsables des 5 communautés villageoises sur le droit à l'eau et la transparence économique (3) ; atelier d'échanges inter-coalitions (4) ; et exercice de suivi du droit à l'eau impliquant les 5 communautés (5).

 

Notons qu'il a été également question de renforcer le projet d'adduction d'eau de Fiokpo sensé desservir une population de 16 000 habitants.

 

Dans l'ensemble, ce projet qui a pris fin le 31 août 2014, a permis d'atteindre les résultats escomptés.

 

Semaine planétaire pour un monde meilleur

 

 pépinière activités de reboisement par les élèves

 

La Semaine planétaire pour un monde meilleur est une période au cours de laquelle le monde scolaire, à travers ses actions, contribue à l'amélioration de l'environnement.

 

Cette semaine offre aux enfants l'occasion de découvrir et célébrer la nature dans toute sa splendeur. Liant l'utile à l'agréable, les élèves mettent en terre de jeunes plants, participent à des conférences-débat et visionnent des vidéos sur divers sujets liés à la préservation de la nature.

 

La 5 e édition s'est déroulée du 7 au 15 juin 2014, sous le thème : « Dis-moi, à quoi te sert la forêt ». Au Togo, deux organisations de la société civile (ONG Les Amis de la Terre-Togo et Association pour la promotion des planteurs des essences forestières du Togo) se sont mises ensemble pour célébrer cette Semaine.

 

Ainsi, avec un léger décalage, (du 8 au 16 juin 2014), ces deux structures ont organisé des séances de sensibilisation sur ladite Semaine, l'importance des forêts, et celle liée à sa protection. Elles ont également associé les élèves des écoles primaires publiques de Volové, Gbalavé Avé, Kpadapé, Yéviépé,  Sévénokopé et Nyivé (préfecture de Kloto) et au Collège d'enseignement général de Tabligbo ville 1(préfecture de Yoto) à la mise en terre d'environ 700 jeunes plants tels que Garcini afseli, Méina, Terminaia Superba, Caya Grandifoia.

 

Les activités ont mobilisé plusieurs dizaines d'élèves et enseignants.